Couleurs
Armoiries
Blason
Administration
Langue officielle
Denelaizh, Langue Commune
Capitale
Nouvelle-Laugern
Régime
Oligarchie parlementaire
Gouvernement
Antre de Nouvelle-Laugern
Histoire
Clan d'origine
Rudierne
Fondation
81 PB
Démographie
Gentilé
Abradhiornien, Abradhiornienne
Population
Humains (Dénéliens), mixte
Abradhiorn devait devenir un État vassal du nouveau royaume de Larth lors de la Reconquête. Un renversement du pouvoir en 81 PB, motivé par un rejet de l’Inquisition, fit prendre à cette nation son indépendance. La capitale du pays se trouve sur la côte, c’est la ville de Nouvelle-Laugern.
Plusieurs pays partagent des frontières avec Abradhiorn. Du côté est se trouvent Ramparr et Estradhiorn, au sud-est Varn et au sud les Landes croupies. On trouve également au nord les Monts Benadhun qui bordent le pays sur une petite frontière.
Le territoire est délimité par les eaux, avec l’Hiorn qui dessine la frontière est et la côte à l’ouest qui donne sur l’océan et sur un bras de mer au nord appelé le sourire de Zamena. Le territoire encore très sauvage comprend plusieurs grandes forêts : le Bois Rouille au centre, la forêt de Bressel au sud et une portion de la forêt de Mangrom à l’extrémité nord. On trouve également au nord une petite région montagneuse.

Pendant l’époque du Tumulte, le territoire qui deviendra Abradhiorn était occupé en grande partie par le clan Rudierne. Ils vénéraient davantage les Sentinelles que le dieu Eognus, en raison de leur attachement profond aux anciennes croyances. Ils étaient notamment renommés pour leur talent dans l’élevage de chevaux. Rudierne fut l’un des grands acteurs des guerres claniques qui aboutirent sur l’avènement d’un roi unificateur en la personne d’Uthger d’Osimor en 278 AB.
Quand la reine Enya envoya les différents capitaines pour la conquête de nouveaux territoires en 58 PB, les efforts conjoints de Pyer le Prompt et de Jeremias de Baumont permirent à ce dernier d’entamer la reprise des terres au-delà du fleuve Hiorn en 73 PB. Le chevalier Jeremias s’efforça de mener campagne pour le roi Denavarr pour chasser les engeances de l’ancien territoire du clan Rudierne, sans prêter attention au ressentiment profond dans ses rangs envers l’Inquisition qui sévissait à l’époque au nom de la couronne. Ce manquement l’amena à se faire trahir par ses frères d’armes, qui le destituèrent afin de fonder un pays indépendant en 81 PB. Une ville sur la côte fut bâtie sur les ruines d’un oppidum anciennement nommé Laugern par les membres du clan Rudierne, cette cité devint la capitale du pays en prenant le nom de Nouvelle-Laugern.
La rupture avec Larth de Denavarr permit au peuple abradhiornien de renouer avec sa foi pour Eognus et ses traditions, et un gouvernement de Haut-députés fut mis en place. Malgré la chute de Denavarr et l’Émancipation en 83 PB, Abradhiorn refusa toutes les avances diplomatiques de Sargisnold visant à se rattacher au royaume de Larth. Le nouveau roi se résigna pour éviter une annexion par les armes, afin de ne pas compromettre sa stratégie pour le Concordat de la Réconciliation en 100 PB. Sur le continent, Abradhiorn est renommé pour ses maquignons et représente un marché important en matière de destriers de race. Le commerce maritime est aussi très développé, notamment grâce à la proximité de la ville de Galenn.
Le pays d’Abradhiorn est dirigé depuis l’oppidum de Nouvelle-Laugern par un gouvernement constitué de nombreuses familles nobles réparties en neuf Loges distinctes, elles-mêmes représentées par un Haut-député élu. Ces neuf députés désignent un Haut-représentant pour mener les débats se déroulant sur un cercle de pierres que l’on appelle l’Antre.
C’est le lieu où les représentants des neuf Loges se réunissent pour débattre des lois du pays. Chacune d’entre elles est représentée par un animal en l’hommage des Sentinelles d’Eognus. Une guerre d’influence se dispute entre les Loges les plus éminentes, Taupe, Louve, Renard, Blaireau, Belette et la Jument qui sont en général plus conservatrices. Les loges du Jars, du Rouge-Gorge et du Hibou sont réputées plus progressistes mais moins puissantes, c’est pour cette raison qu’elles font souvent front commun sous l’appellation du Nichoir.